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Dossiers stratégiques

Démocratie scolaire

Tout comme les paliers provincial et municipal, la commission scolaire constitue une structure démocratique locale, où la population peut intervenir à plusieurs niveaux et sous différentes formes. Tout comme ces paliers, les élections se tiennent aux quatre ans.

Les citoyens ont leur mot à dire

En plus du droit de vote, les citoyens, avec ou sans enfants, peuvent s’engager dans leur école, leur communauté et leur commission scolaire. Que ce soit au sein des conseils d’établissement, de divers comités (de parents, de transport, de services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage), ou au sein d’organismes de participation des parents, plusieurs dizaines de milliers de personnes s’impliquent. Ce type de participation constitue en fait la base de la démocratie participative dans les commissions scolaires, ce qui est unique au Québec, car ces personnes sont élues par leurs pairs et non pas nommées comme dans les autres paliers gouvernementaux.

L’élu.e. scolaire : défenseur de l’équité, il est responsable de l’attribution équitable des ressources sur son territoire et de procéder à une redditon de compte auprès de la population.

Le commissaire est un acteur essentiel pour sa commission scolaire et pour sa communauté. Élu par les citoyens, il favorise les échanges et le dialogue avec les parents, notamment, et il est le porte-voix de leurs demandes au sein de la commission scolaire.

Ainsi, le commissaire trace les orientations de la commission scolaire en vue de répondre aux besoins de la population en matière d’éducation publique. Il est le défenseur de l’équité : il est responsable de l’attribution équitable des ressources sur son territoire.

L'élu scolaire crée aussi des liens avec les différents partenaires de son territoire pour favoriser la réussite des élèves, que ce soit des organismes communautaires, des élus municipaux,  des décideurs en santé, en éducation, etc.

Voter aux élections scolaires s'avère un moyen facile et accessible pour s'exprimer sur la façon qu'on souhaite voir évoluer le système public d'éducation.

Voter aux élections scolaires, c'est s'impliquer dans le choix des représentants scolaires qui agiront au nom des citoyennes et des citoyens de leur communauté en tenant compte de leurs besoins et de leur réalité.

Pourquoi voter?

  • Faire entendre sa voix.
  • Exprimer son désaccord.
  • Lancer un message aux dirigeants.
  • Influencer les projets à développer sur le territoire de la commission scolaire.

Épreuve des faits

Le 1er octobre dernier, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a déposé le projet de loi no 40 : Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires.

Le ministre a fait plusieurs déclarations pour décrire sa réforme, mais celles-ci ne passent pas l’épreuve des faits.

Compte tenu que le gouvernement s'apprête à enlever un droit démocratique à la population, la FCSQ a décidé de mettre en lumière des faits en fonction de six affirmations souvent mentionnées par le ministre Roberge.

Consulter l'Épreuve des faits

Projet de loi no 40 La FCSQ en commission parlementaire

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